CR de l’AG régionale de la FASE Languedoc Roussillon du 3 avril à Béziers
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L’ordre du jour suivant a été adopté et traité :
1 Bilan et perspectives. (Niveau national, niveau régional).
Question de la démocratie dans notre vie politique.
2 Organisation de la FASE
Structuration, financement du local et du national.
Sur le point 1, les discussions ont pris toute la matinée et la première demi-heure après le repas.
Bilan de la période électorale et les perspectives.
Pugnacité, persévérance des militants de la FASE qui ont participé aux négociations sans se décourager dans les moments difficiles, ont permis de parvenir à une liste d’union exemplaire avec des candidatures qui ont dépassé les seules organisations politiques (front de gauche et NPA), avec des décroissants des alternatifs et des candidats de la FASE. Pour autant, le groupe d’animation, après l’annonce de la liste unitaire a manqué de précisions sur son mandat car d’autres AG de la FASE n’ont pas été tenues.
Dans l’Aude la volonté d’ouverture de la secrétaire départementale du PC a été soulignée.
Si une mobilisation intéressante s’est produite concernant un premier cercle militant, elle n’a pas suffit à atteindre l’électorat populaire qui n’a pas cru à la sincérité de notre démarche, en particulier dans les quartiers populaires des zones urbanisées. On relève des résultats plutôt positifs en milieu rural, mais sur l’ensemble, la liste à sans doute trop été percue comme un cartel d’organisations plus que comme un mouvement citoyen.
Le poids institutionnel du PS régional, la personnalisation de la campagne, voire la dramatisation autour de la personnalité de Frêche a contribué a occulter nos propositions qui mettaient en avant des questions fondamentales (les 3 urgences : sociale, écologique et démocratique).
La manœuvre de la candidature Mandroux a cassé la dynamique qui se dessinait en faveur de la gauche de transformation que nous incarnions avec les écologistes.
L’engagement des militants de la FASE a été inégal suivant les localités.
Comme au plan national, certains ont soulevé la question du bien-fondé de l’engagement de la FASE dans cette campagne des régionales.
Ceux qui tiennent cet engagement pour largement positif sont largement majoritaires dans notre AG. Si la FASE n’a pas vocation à être une machine électorale, la participation aux élections afin d’intégrer l’institutionnel pour le subvertir, relève de notre responsabilité, même si elle ne constitue pas une fin en soi.
La FASE doit bien entendu exister et se manifester en dehors des moments d’élections, elle doit même s’efforcer d’occuper le terrain parfois négligé par les forces politiques alternatives.
La volonté d’occuper le terrain dans la configuration unitaire qui a prévalu lors de la campagne s’est exprimée fortement dans tous les départements.
Les suites seront t-elles labellisées « à Gauche, Maintenant ! » ? La question reste en suspens.
La coordination de la liste est maintenue, cela a été annoncé. La FASE y participera et va envoyer un représentant par département. Mais il ne sera pas suffisant de juste critiquer les positions du nouveau conseil régional.
Les représentants de la FASE devront pousser à la création et/ou au maintien de collectifs de base, qui travailleront, dans le cadre de la liste :
Sur la gestion de l’eau.
Sur la question des transports.
Contre la réforme des collectivités territoriales.
Sur l’affaire Agrexco.
Sur l’aménagement du territoire…
Des initiatives tendent à prolonger ce qui s’est fait :
Lancement d’un « Front Populaire Anticapitaliste » par les militants de Mèze et mise en discussion auprès des organisations qui ont participé à la campagne.
Soutien d’une candidature unitaire sous l’égide de « à Gauche, Maintenant ! » à Castelnaudary.
Proposition de tract unitaire sur les retraites dans l’Aude destiné aux manifestants du 1° mai.
Cahiers de doléances à Perpignan.
Sur le point 2, le débat est introduit par François Monbellet qui rend compte des travaux de la commission organisation qui avait été mandatée par les AG précédentes.
Son texte est ensuite discuté et amendé.
Le résultat de ces discussions est consultable en pièce jointe de ce Compte-rendu.
François accepte de le porter lors de la Commission d’Animation Nationale qui aura lieu à Paris le 24 avril 2010.
Outre le principe acquis de la possibilité de double appartenance il est rappelé que l’adhésion à la Fédération peut être celle d’associations constituées (alternatifs et communistes unitaires) mais que les individus sont tenus d’adhérer personnellement pour être membre de la FASE. Les adhésions individuelles se font dans les collectifs de base qui doivent être privilégiés.
Il est rappelé que les statuts doivent être discutés lors de l’AG nationale de juin.
Pour le moment les organisations de base constituées décident elles même du montant et de la modulation des cotisations. Il n’y a pas officiellement de cartes d’adhérents.
Il existe un Comité d’Animation National (CAN) des comités locaux et régionaux dont les modes de désignation et le rôle doivent précisés.
La situation politique appelle des innovations !
La question du départ groupé d’Unitaires du PC a été soulignée avec des appréciations diverses.
Sur la question des finances locales, l’AG nomme Christian Mercier pour tenir nos comptes en attendant la structuration de la Fédération.
Le groupe d’animation est reconduit mais enregistre le départ de Jacques Choukroun. Ce groupe est ouvert à toutes et tous. François Monbellet, Jean-François Gaudoneix et Christian Mercier le rejoignent…
L’organisation de l’Université d’été de la FASE est rapidement évoquée en fin de séance, mais son organisation dans la région ne semble pas possible…
XM
Merci à Guy Ayats pour ses précieuses notes



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